C'est parce qu'on prend la porte ?

jeudi 23 septembre 2010

Vieux Bouquinistes, Belles floristes, comme on vous aime, vous les bohèmes...

Si j'écoutais Dutronc, je serais son type de femme ;) mais, bien que je ne sois pas née à l'époque, il m'a préférée Françoise Hardy... Etonnant non ?

Mais imaginez deux jambes qui glissent de leurs talons, deux pieds qui heurtent les pavès. Une lèvre mordillée, et des ongles rouges qui se saisissent les escarpins. Elle court, elle court. Elle n'est pas pressée. Pas vraiment.
Elle est maladroite, pas très belle, souriante ? peut être. Mais dans chacun de ses gestes se cache un sous entendu imperceptible, une baise flottante, un secret mal gardé. La clé est attachée à son cou.
Chaque mouvement ne devient sensuel pour celui qui sait comprendre... Et oui messieurs, il n'y a juste qu'à observer n'importe quelle fille, femme... et vous trouvez une véritable perle. Mais non, vous aimez les femmes sans espoirs, qui ne justifient plus leurs vies comme une évidence.
Nous sommes toutes ainsi...

Une barbe naissante, ou alors bien appliquée. Qu'importe. Une écharpe, parce que dehors ça fait froid, un regard brillant et des joues fraîches. Un sourire un peu crispé, mais une veste en cuir, et une chemise simple en dessous. Ou alors un pull. Une machoire carrée ? Des épaules larges ? Un torse fort ?
Il sait juste où il va. Mais il ne regarde pas autour de lui, rien ne compte que le but qu'il s'est fixé. C'est bien dommage. Mais...

Le vilain petit canard devient souvent beau cygne : tu en es la preuve la plus vivante que je connaisse.


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